Podcast. Corentin Lahaye (Les Brasseurs / Suiker Zuiker / Amer Lab). L’émission avec des images #9 (S02E01)

Corentin Lahaye travaille aux Brasseurs à Liège. Il est aussi musicien et organise de concerts de musiques expérimentales ou performatives.

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Ce mois-ci je reçois Corentin Lahaye, chargé de communication et responsable de la production des expositions aux Brasseurs, un centre d’art contemporain basé à Liège. Corentin est aussi musicien et organisateur de concerts, plutôt dans les musiques expérimentales ou performatives.
On a forcément parlé de musique mais aussi de photographie, de concerts filmés sur VHS, de métamorphoses et de la paix intérieure que peux procurer un mur.

Les deux images dont on a parlé dans l’épisode se trouvent ici:

  1. Image #1
  2. Image #2

Les liens vers les projets de Corentin:
Les Brasseurs (Facebook)
Suiker Zuiker
Amer Lab

Les autres liens dont on a parlé:
Jonathan De Winter
Eric Dopagne
L’armée du chahut
Pierre Yves Bihet : Young Girl Records
Brice Driesens
La Superette
Live Aid de Bob Geldof
Talking Heads – Psycho Killer – Stop Making Sense
Agnès Geoffray – Metamorphoses
La méditation Zazen
Meakusma
Steele Bonus

Les morceaux diffusés dans cet épisode:
Lysistrata – Dawn (Sur Luik Records, tu peux acheter)
Lil Noid – Criminalistic Knowledge
Crash Course in Science – Flying Turns
Richard Youngs – Collapsing Stars

La playlist Spotify avec tous les morceaux diffusés est ici.

Merci à Henri de m’avoir prêté son ZOOM pour l’enregistrement de l’émission. Allez jeter une oreille à son projet de musique expérimentale, Même Les Oiseaux Puent.

Si l’épisode t’as plu, n’hésite pas à me laisser un mot
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L’histoire du 25 septembre.

Ce matin Véga m’a demandé de lui lire une histoire durant l’accueil, en classe. On fait ça souvent et d’expérience il est rare d’avoir une date précise mentionnée dans une petite histoire pour enfant. C’est souvent l’histoire d’un truc, à qui il arrive un truc et hop, ça se fini sur un truc.

Comme d’habitude, elle prend un petit livre, complètement au hasard, et je lui lis.

Aujourd’hui, le livre du hasard, c’est l’histoire du Prince Masqué. Ça commence avec un Prince (Masqué — parce que en fait en plus d’être un prince il est aussi détective) qui prend son petit déjeuner en lisant son journal. Peinard quoi. Soudain, il recrache son café au lait car il lit dans ce même journal du jour qu’une école est victime de faits de sorcellerie très étranges (des rideaux font hou-hou comme des fantômes, des pupitres sont déplacés, des trucs du genre…)

Et le journal du jour, que lit le Prince Masqué, dans ce petit livre que Véga a pris complètement au hasard dans ce bac qui en contient au moins 80 livres, indique « 25 septembre ».

Et c’est exactement la date d’aujourd’hui.

Et je recrache mon café, aussi. (Parce que oui, parfois je prends mon café avec moi quand je conduis mes enfants à l’école tu vas faire quoi?)

Et les pupitres de la classe de Véga ont été déplacés ce week-end, aussi.

Ma Petite Lettre #14

Salut toi,

je vais commencer par un merci. Merci pour les gentils mots à propos de la lettre numéro 13, parce que apparement elle t’as plu et beaucoup d’entre toi m’en ont parlé, en vrai ou par mail. Ça fait toujours plaisir de savoir qu’on est lu et que ça peut plaire. Je prends ça comme une validation pour continuer à polluer ta boîte mail toutes les semaines.

Là, je suis en vacances. Depuis vendredi (ou hier, si tu lis tes mails le samedi). Je vais essayer de ne plus devoir toucher mon ordi ou de me trouver à proximité d’un écran durant ces quinze prochains jours. Un vrai break (si on était sur YouTube il y aurait un montage avec une répétition du mot BREAK / BREAK / BREAK et un zoom-in sur le-la YouTubeu-r-se en question). Depuis 2004, l’année où on s’est jetés dans la gueule du loup avec Pierre, quand on a lancé notre studio de design graphique et qu’on est devenus « chefs d’entreprise », direct après l’école, sans filet, je pense que je n’ai jamais passé plus d’une journée sans un écran. Déjà parce que, dans mes souvenirs, les trois premières années, on n’a pas pris de vacances, on bossait (à peu près) tout le temps. Et juste après ces trois années de dur taf pour faire exister PLMD, l’iPhone a débarqué et il n’a jamais quitté ma poche. Pour reprendre les mots de Chandler Bing (mais lui c’était à propos de la cigarette) « c’est la partie manquante de ma main, avec lui je me sens complet », toujours en train de bosser, envoyer un mail, répondre à un message, faire avancer un projet. Je suis donc connecté en permanence depuis 2007 (on peut même remonter à 1996, quand j’ai eu internet dans ma chambre d’ado) et quand t’es à fond dans ce que tu fais, que t’es ton propre patron — même si j’ai toujours préféré la formule « ton propre employé » c’est plus proche de la réalité — c’est impossible de lâcher prise complètement. Et c’est encore plus difficile dans les métiers créatifs où c’est précisément dans ces moments de lâcher-prise et d’errance que ton cerveau se décide à te fourguer plein de super idées. J’ai donc toujours trouvé un moyen de déverrouiller l’iPhone et noter cette super idée dans Evernote, envoyer un truc, poser une question parce que « ça pouvait pas attendre », retourner voir si j’ai eu une réponse parce que « ça pouvait pas attendre ». Ça fait dix ans que j’associe le mot « idée » avec le geste « déverrouiller l’iPhone ».

Damien AA / Instagram

L’expérience JVLMP (Je Vais Lâcher Mon Phone).
Comme le disais Balmeyer dans son ancienne bio, on va voir ce que ça va döner. J’ai mon carnet qui ne me quitte de toutes façons jamais. Si je dois noter un truc, je le fais avec mon Pilot G–2 (mon obsession pour ce stylo on en parlera un jour). Une idée, un rendez-vous, un truc con, un sujet pour une prochaine petite lettre ou simplement les trucs cool du jour, boom, carnet.
J’ai mon Mju-II qui ne me quitte de toutes façons jamais. Si je dois faire une photo, je ne dégainerai pas VSCO ou Instagram, je ferai une bonne vieille photo argentique. Ce sera même encore mieux, je pourrais légitimement me sentir plus photographe que jamais!
Et en fait c’est tout. Je n’ai besoin de mon téléphone pour rien d’autre (sauf pour faire le débile sur Snap ou Twitter mais ça peut attendre 15 petits jours, je reviendrai vite). Je l’utilise aussi un peu pour passer des coups de téléphone. Mais plus personne ne fait ça. Si?

Donc, ça y est, sur ce, j’y vais, salut, je vais partir sans téléphone, avec la famille, au lac ou en camping, dans la campagne Famennoise où on va retaper un vieux chalet. Et je te laisse avec la nouvelle chouette playlist de Xavière, notre « playlist curator » parisienne. Ça s’appelle Reservoir et c’est déjà la numéro 6.

Alors, profite,
D.AA.

Note 1. Je veux bien t’envoyer une petite lettre « en vrai », si tu me donnes ton adresse postale — et si tu n’es pas un million.

Note 2. Il y aura quand même une exception à tout ça, c’est It It Anita en concert le 29 juillet au Zwart Goud à Maasmechelen, je vais sans doute check mon téléphone ce jour là.
Et puis le 4 et 5 août c’est le Micro Festival à Liège. On s’y verra en vrai ce sera chouette.

Ce texte a été envoyé dans Ma Petite Lettre hebdomadaire. Pour t’abonner c’est juste là:


Ma Petite Lettre #13

Bonjour toi,

J’ai toujours adoré les jeux de mots et les jeux de chiffres, ça tu le sais. Pas plus tard qu’hier j’ai utilisé « en vrai dans un projet » un jeu de mot sur lequel je suis tombé en écrivant tout et n’importe quoi dans mon carnet (on reparlera sans doute un de ces quatre de l’importance d’écrire tout et n’importe quoi dans un carnet). Une idée que j’ai en tête depuis un petit bail c’est de faire de nos playlists Spotify mensuelles une sorte de marque. C’est pas exactement une « radio » (même si c’est l’url que j’ai choisie) mais c’est un endroit où je veux que tu te poses pour trouver une playlist qui te convient, qui convient à ton moment, et qui a été « curated by » une chouette personne. La suite, c’est boule de neige de mots. Mon label s’appelle Luik Records. Luik, c’est le nom de ma ville, Liège, en néerlandais (pour les non-néerlandophones, on prononce à peu près « Le-Hic »). Luister, aussi en néerlandais, ça veut dire écouter. Donc les playlists à écouter, proposées par Luik, s’appellent Luikster. Voilà.
Bon, c’est pas non plus complètement taré comme jeu de mots, mais c’est toujours super quand tu te rends compte que les choses collent entre elles, ça veut dire que peut-être tu ne t’es pas trop trompé au départ, un truc du genre. Si tu veux y jeter une oreille, voilà la nouvelle sélection folle de Abboie Poupouss. Abonne-toi et écoute-clique. Il y a 13 titres. C’est important pour la suite. Il existe aussi une playlist avec une selection de morceaux sortis sur le label, les LUIK HITS.

Damien AA / Instagram

Trouver des rapports entre les chiffres aussi, ça fait partie des choses qui encombrent ma tête au quotidien. Il y a quelques semaines je suis allé acheter un avocat. Je vois le caissier taper le « code » de l’avocat sur sa petite machine. Et là, BAM! Réaction en chaine. J’ai l’impression qu’il tape 444. Direct, dans ma tête « Haha, marrant, l’avocat, 444, le diable, 666. L’avocat du diable. Haha. » Je me souviens aussi qu’un jour quelqu’un m’a dit « L’avocat, c’est trop bon, c’est le fruit de Dieu ». Dieu. Diable. LOL. Bref, toujours perdu dans mes chiffres et dans ma tête je me dis: il ne manquerait plus que en plus du 444 et 666 je—«Voilà Monsieur, ça fera 5,55».
Jeudi dernier c’était le jour où les Sale Gosse (et Blondy Brownie) sont venus jouer sur la scène presse aux Ardentes. On s’est rendu compte avec Randa, la chanteuse de Sale Gosse, que ces derniers mois ils ont fait trois concerts à Liège. Trois mois d’affilée. Le 6 mai au Reflektor, le 6 juin à La Zone et le 6 juillet aux Ardentes. Voilà voilà. 666. Les mois numéro 5, 6 et 7. If Man is 5, then the Devil is 6, and if the Devil is 6, then God is 7 — The Pixies.

Tiens, pour finir, on est le 13 aujourd’hui. Et tu es en train de lire la petite lettre numéro 13. Et tu sais l’avocat que j’ai acheté quelques lignes plus haut, je l’ai acheté un 26, c’est 13 x 2. Et il était midi 39, c’est 13 x 3. Et tu peux regarder, voilà l’image.

Gros bisous, à la semaine prochaine.

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Dimanche écrire.

Je me suis levé à 6:00 en même temps que Céline. Pour elle c’est routine, 6:00 un dimanche. Elle a ouvert il y a presque deux ans un espresso bar qui fait des petit-dej’ AUSSI le dimanche. Donc forcément c’est debout tôt. Donc forcément je me lève en même temps qu’elle et je me prépare un café tout dimanchement. Cette semaine j’avais un objectif au bout de ce tôt-réveil: écrire. Je ne savais pas encore quoi exactement, mais j’avais plein de trucs en tête qu’il fallait que j’écrive. Une petite histoire sur la genèse du nouveau projet HOMD.SPACE sorti de nulle part. La rencontre virtuelle qui a précipité la sortie sur Luik Records du premier single et bientôt l’album de l’espagnol J. VEGA. Mes cinq mois sans alcool. Les six premiers mois d’un nouveau système de journal inspiré de plusieurs autres « système de journal ». Les sept minutes durant lesquelles le café coule. Bref plein de trucs à dire. Et ça y est je suis devant l’ordi, ma main droite tient la tasse l’autre est posée sur le clavier, iA Writer est ouvert avec un nouveau document bien blanc, prêt à recevoir de nouveaux mots.

J’ai cette mauvaise habitude de laisser les doigts de ma main gauche, quand ils sont au repos et que je fixe mon écran, sur les touches CMD et TAB du clavier. Le pouce sur CMD et l’index sur TAB. Sur Mac, c’est la commande qui permet de changer d’application en un clin d’oeil – c’est ALT + TAB sur Windows. Je suis donc à deux doigts de m’enfuir. Littéralement. À deux doigts d’esquiver cette tâche pour laquelle j’ai déjà fait un gros effort: me lever à 6:00 un dimanche matin. Faut vraiment avoir envie d’écrire. Mais j’ai eu un sursaut de flemme. Ou de peur. Peur de ne pas savoir par quoi commencer, peur de ne pas savoir quoi raconter. Alors j’ai ordonné à mon tout petit cerveau d’actionner les tout petits muscles qui animent mes tout petits doigts et ils ont pressé CMD + TAB. Changement d’application. Finder. Je vais dans mon dossier « Writing » (oui, en anglais, parce que – je ne sais pas) et je pars à la recherche de début d’idées d’articles, des bouts de phrases jetées dans des « point-textes.txt », des « non-document.doc », des « idee.md ». Je traine 15 minutes, je relis de vieux trucs. Rien d’intéressant. Je re-CMD + TAB.
Je me retrouve cette fois sur Chrome. Ça a pris une fraction de seconde et je sens que la fin est proche. Je suis prêt à taper les premières lettres d’adieu. Les lettres de ma mise à mort. De la mise à mort de cet excès de motivation (ou de zèle). Les navigateurs modernes permettent d’esquiver les acrobatiques « http://www. » et je passe direct à l’épellation de la première moitié du nom avec ma main gauche f, a, c, e et j’enchaine direct, droite, b, o, o, k.
Voilà, c’est foutu, qu’est ce que je m’imagine, que Facebook à 6:30 du matin c’est cool? Que je vais « apprendre » de nouveaux trucs et que c’est plus important que de bosser sur mon propre taf. Bah non, en fait je me suis bien fait avoir. J’ai juste perdu mon temps à lire et regarder n’importe quoi. J’ai encore manqué une occasion d’écrire. Et mon café est froid.

Sébastien Alouf (Sebal). L’émission avec des images #8

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Épisode Huit. Pour la dernière émission avec des images de la saison, je reçois Sébastien Alouf AKA Sebal, réalisateur, photographe, sculpteur, peintre, bref, tout. Pour la première fois par contre, un seul invité. Discussion en solo à propos de son univers plastique et comment la musique imprègne la matière.

Il est venu avec deux images et elles sont ici, il suffit de cliquer pour les voir:

Image 1 | Image 2

La playlist avec tous les morceaux diffusés durant cette première saison se trouve ici, soit sur Spotify, soit sur Deezer, soit sur YouTube.

Voilà les liens des trucs dont on a parlé pendant l’émission:
Studio Film Club de Peter Doig (sur Youtube)
Stephen Smith / Neasden Control Centre
Saul Leiter, photographe (Wikipedia)
Rien, le dernier livre de José Parrondo

Les liens pour retrouver Sébastien:
Sébastien Alouf
Sebal
Son Vimeo

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Joanna Lorho (Payne) et Gilles Dewalque (Pale Grey). L’émission avec des images #7

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Épisode Sept. Ce mois-ci je reçois Joanna Lorho, illustratrice, réalisatrice, elle joue dans Payne, son propre projet musical, et Gilles Dewalque, photographe, programmateur à la BIP (Biennale Photo de Liège) et aussi musicien et chanteur du groupe Pale Grey. On a fait une longue balade dans leurs univers et un retour sur la genèse (ce terme biblique n’est pas un hasard) de leur parcours respectifs.

Comme d’habitude ils sont venus avec des images et elles sont ici, il suffit de cliquer pour les voir:

Image 1 (Joanna) |  Image 2 (Gilles) | Image 3  (Joanna) |  Image 4 (Gilles)

La playlist avec tous les morceaux se trouve ici: Spotify | Deezer

Voilà les liens des trucs dont on a parlé pendant l’émission:
Une video de renard.
Big Kids de Michael DeForge.
La structure est pourrie, camarade de Viken Berberian et Yann Kebbi.
Adieu, Maman. de Paul Hornschemeier.
Un Norvégien vers Compostelle de Jason.
La Guerre de Bastien Vives.
Medor, les yeux ouverts. La revue.
Une putain de catastrophe de David Carkeet
Ubik de Philip K. Dick.

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Olympia Boule (Faon Faon) et Mathieu Flasse (La Jungle). L’émission avec des images #6

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Épisode Six. Cette semaine je reçois Olympia Boule de Faon Faon et Mathieu Flasse de La Jungle. Une emission où tout se répond, tout se rencontre, il n’y a pas de hasard, il y avait un rendez-vous.
Si on devait retenir deux citation de cet épisode:
« Moi qui observe beaucoup les chats. » — Olympia.
« Peut-être que le tuer c’est le remettre en liberté, quelque part… » — Mathieu.
Et j’ai appris l’existence du mot « niaquer ».

Comme d’habitude ils sont venus avec des images et elles sont ici, il suffit de cliquer pour les voir:

Image 1 (Olympia) |  Image 2 (Mathieu) | Image 3  (Olympia) |  Image 4 (Mathieu)

La playlist avec tous les morceaux se trouve ici: Deezer | Spotify

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Anna Muchin (Scarlett O’Hanna) et Rodolphe Coster. L’émission avec des images #5

Lien direct si t’as pas envie de lire:
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Épisode Cinq. Je reçois Anna Muchin, aussi connue sous le nom de Scarlett O’Hanna quand elle fait de la musique, et Rodolphe Coster, multi-talentiste de musique et de performance. Ils vivent tous les deux à Bruxelles et on a parlé de remonter vers le nord, on a appris des choses sur la pop, on parle de cinéma, de livre, de leur actualité et on a même un morceau en exclusivité mondiale.

Comme d’habitude ils sont venus avec des images et elles sont ici, il suffit de cliquer pour les voir.:

Image 1 (Anna) |  Image 2 (Rodolphe) | Image 3  (Anna) |  Image 4 (Rodolphe)

Et puis il y a toujours cette playlist qui grandi au fur et à mesure des émissions. Elle se trouve ici: Deezer | Spotify

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« Emission pop », voilà le lien pour écouter:
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Camille (Le Vecteur) et Elise (Sioux Festival). L’émission avec des images #4

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YouTube » http://bit.ly/LEADI04YT

Épisode Quatre. Je reçois Camille qui ne « fait » pas de musique mais qui en connaît un putain de rayon, même plus que certains qui en « font » et elle bosse au Vecteur à Charleroi. Elise, elle, elle fait de la musique sous le nom de Elsie DX et puis elle travaille pour le Sioux Festival à Liège. On a surtout parlé de féminisme, de la place de la femme dans la musique, de Tropicold Wave, de requins roses, de féminisme encore et d’autres trucs vraiment super.

Elles sont venues avec des images et on en a parlé. D’habitude c’est deux images par invité mais cette fois on a débordé sur le féminisme et on a pas eu le temps de tout faire. On a seulement deux images. Elles sont là, mais écoute d’abord l’émission, si tu veux pas te spoiler la description. Au pire tu t’en fous et tu peux les regarder:

Image 1 (Camille) |  Image 2 (Elise)

Pas de « iPhone Drop » cette fois non plus, on parle trop.

Et puis il y a toujours cette playlist qui grandi au fur et à mesure des émissions. Elle se trouve ici: Deezer | Spotify

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« Emission gratuite », voilà le lien pour écouter l’émission:
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Soundcloud » http://bit.ly/LEADI04SC
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