Nancy (Daydream Nation) et Lysistrata. L’émission avec des images #3

Lien direct si t’as pas envie de lire:
Podcast » http://bit.ly/LEADI03
Soundcloud » http://bit.ly/LEADI03SC
YouTube » http://bit.ly/LEADI03YT

Troisième épisode. Je reçois Nancy, animatrice sur Radio Panik et son emission « Daydream Nation » et Ben, Max et Théo, trio math/post/noise/whatever/rock qui se débrouille plutôt pas mal sous le nom de Lysistrata. On a un peu beaucoup parlé de Sonic Youth, de Gerhard Richter, de l’art et de l’adolescence et d’autres trucs super.

Comme d’habitude, ils sont venus avec des images et ils en ont parlé. Elles sont là, mais écoute d’abord l’émission, si tu veux pas te spoiler la description. Au pire tu t’en fous et tu peux les regarder: Image 1 (Max) |  Image 2 (Nancy) | Image 3 (Ben) | Image 4 (Nancy) | Image 5 (Théo)
Pas de « iPhone Drop » cette fois parce qu’on a trop parlé et qu’on a pas eu le temps. En fait, si. On a fait la séquence mais j’ai pas pu l’inclure dans le montage final, l’émission était déjà trop longue. Si tu la veux en bonus, je peux la monter, juste demande.

Et puis il y a cette playlist qui grandi au fur et à mesure des émissions. Elle se trouve ici: Deezer | Spotify

Je compte sur toi et tes critiques acerbes pour m’améliorer ou alors si tu veux cette sequence « iPhone Drop », tu me racontes tout ça sur Twitter ou Snapchat.

« You know nothing Jon Snow », voilà le lien pour écouter l’émission:
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Mathilde Fernandez et Paul Marique. L’émission avec des images #1

Lien direct si t’as pas envie de lire: http://bit.ly/LEADI01

Après une première tentative d’émission avec mon groupe (qui n’est pas tout à fait morte mais pas non plus complètement vivante) dans laquelle on discutait avec les groupes ou les gens que l’on croisait quand on allait jouer, la team Freaksville / Radio Rectangle m’a donné une petite place dans leur programmation pour tenter un truc. Et ce «truc» en question c’est le mélange de mes deux métiers. La musique et les images.

Pour le premier épisode j’ai discuté autour d’une table (équipée de micros) avec Paul Marique de Mont Doré et Mathilde Fernandez de Mathilde Fernandez. Dans le désordre on a parlé de l’Amérique, on dit un mot de grec ancien dedans et on chante en harmonie un vieux tube d’eurodance dont on a oublié le nom et même que si tu le retrouves tu peux nous dire. Et on a aussi parlé de Booba.

Je leur ai aussi demandé d’emmener des images et d’en parler. Je ne te les montre pas tout de suite pour pas spoiler mais elles sont là: Image 1 |  Image 2 | Image 3 | Image 4
On termine aussi l’émission sur un « iPhone Drop » où Mathilde et Paul me filent une des 10 dernières photos qui se trouve sur le téléphone: Image 1 | Image 2

Et puis il y a une playlist qui grandira au fur et à mesure des émissions. Elle se trouve ici: Deezer | Spotify

Voilà, c’est une première, il y a encore du boulot et je compte sur toi et tes critiques acerbes pour l’améliorer. Tu peux me dire ça sur Twitter ou Snapchat.

Essaye d’accorder tes choristes au chant d’une météorite et voilà le lien pour écouter l’émission: http://bit.ly/LEADI01

Petit bonus:

Toots Today

Bon on ne va pas y aller par plusieurs (souvent quatre) chemins. Je ne connais pas très bien l’œuvre de Toots Thielemans. Je sais simplement trois trucs. Il avait un harmonica*, il avait des grosses lunettes, il avait une moustache. Et si je me relis, finalement, ces trois attributs ne sont pas vraiment « son œuvre ». Il s’agit plutôt de « son apparat ». À ce qui paraît. Ou même pas. Je crois que j’ai voulu dire « son apparence » mais j’ai écrit le mot apparat, pas de bol. On va voir où ça nous nous mène, probablement nulle part. Ou pas très loin, tout au plus. Son harmonica, terrible engin de metal chromé et ses lunettes aux verres scintillants, sans doute très régulièrement nettoyées, devaient sans nul doute refléter les fortes lumières que son éclairagiste projetait sur lui lors de ses innombrables galas. Toots apparaissait alors faste et furieux, dans son costume d’apparat (on y arrive doucement), bling bling comme on dit maintenant, blingue blingue comme on disait avant. Sa moustache restituait moins la lumière que les deux premiers par contre. Mais elle n’en était pas moins éclatante.

*(probablement plusieurs)

Ça y est c’est fini. Hier c’était le dernier jour des Jeux Olympiques du Brésil de Rio. La Belgique y a décoché 6 médailles. Deux de chaque alliage. D’ailleurs, il faut savoir que depuis les Jeux de 1912, la médaille d’or n’est plus en or. Elle est en vermeil. C’est peut-être un métal précieux, mais pour moi ça veut dire beaucoup. En fait non. Rien. J’ai aussi dit « décoché » et pas « décroché ». D’abord parce que les deux mots se ressemblent, ensuite parce que le tir à l’arc est une discipline olympique, mais surtout parce que j’imaginais les athlètes démouler (décocher — attention, monsieur vocabulaire ici) eux-mêmes leur médailles toute chaude venant de la fonderie du coin. Après en avoir chié pour être les meilleurs praticiens du monde dans leur discipline, ils doivent en plus galérer pour décocher leur médaille, à main nue, sur le podium, devant des milliers de spectateurs et des millions de téléspectateurs. Imagine. L’angoisse. D’ailleurs j’en ai trouvé trois aux alentours de Rio, des fonderies, pour donner un peu de vraisemblance à mes conneries:

  1. Fundição Piratini Ltda (R. Bela, 472 · +55 21 2580-3537)
  2. Zani (R. Capiberibe, 27 · +55 21 2233-7094)
  3. Fundição Itaúna Ltda (Av. Brasil, 6100 · +55 21 2270-9888)

Dans pile poil un mois c’est la fin de l’été. On aura bien profité des terrasses, de la chaleur, de sa propre odeur de transpiration et de celle des autres, des coups de soleils — au pluriel, soleils, on n’est jamais sûr, des « modjito » (faudra que je pense à écrire ce dialogue débile que j’ai en tête depuis des années à propos de la prononciation du mot « modjito »** — un jour) et des t-shirt sans manche de chez Zeeman pour montrer ses muscles. (Y’a un truc faux dans cette dernière proposition je dis pas quoi). Je vais ranger mon maillot une pièce, m’enduire d’auto-débronzant et me préparer à affronter l’hiver, avec notamment des pois chiches grillés, pour me tenir chaud. Mais la fin de l’été ça coïncide surtout avec la sortie de la mixtape des Sheitan Brothers sur Luik Records. Les Sheitan Brothers (Lyon, FR) c’est l’union entre Pierre-Marie, Directeur Artistique au Sucre et aux Nuits Sonores et Patrick Lallemand, Directeur Artistique au sein de son propre studio de design, Superscript². Ils nous ont préparé un mix de musique arabo-brésilienne de deux fois trente minutes. Pour prolonger la vie de l’été après sa mort. Voilà un extrait:

** (mot « modjito » ça fait momodjito, voilà c’est tout. Bravo Damien)

Et le lien entre tout ça, c’est quoi, bordel? Bah c’est le Brésil.

Tu vois, tout ce chemin parcouru depuis 2 minutes et 32 secondes, pour en arriver là:

  1. Toots à sorti un album avec des musiciens brésiliens et que tu peux l’écouter dans notre playlist Luik Today, les liens sont juste en dessous.
  2. Les Jeux Olympiques de Rio du Brésil viennent de se terminer.
  3. Les Sheitan Brothers vont sortir une mixtape avec de la musique brésilienne limitée à 50 exemplaires.

Luik Today — Abonne-toi à la playlist, elle change régulièrement.
Deezer: http://iiaa.it/LUIKTODAY
Spotify: http://j.mp/LUIKTODAYSPOTIFY

Luik Newsletter — Abonne-toi à la newsletter, elle te racontera des choses chouettes.
http://iiaa.it/LUIKNEWS

 

Pois chiches neufs

Il y a « environ 353.000 résultats » sur Google pour cette recette. C’est beaucoup. Du coup je vais faire un condensé des 6 premiers résultats. J’ai choisi le chiffre « 6 » parce que, outre « Pyramide » qui était mon jeu télévisé préféré, j’aimais aussi très fort « Des Chiffres et Des Lettres » avec Patrice Laffont (comme par hasard c’était le même animateur pour les deux émissions, je te laisse en tirer les conclusions). Ça n’explique pas pourquoi j’ai choisi le chiffre 6 du coup. Mais en fait c’est parce que dans 353, si tu divises le 3 par l’autre 3, ça fait 1 et tu l’ajoutes à 5 et ça fait 6. Je te laisse aussi deviner la blague débile dans le titre de l’article, ça concerne aussi les maths et plus particulièrement la table 3. Bonne chance.

« Meilleurs que les cacahuètes et bien plus sains, les pois chiches grillés ont tout pour plaire. Ils sont en plus super-faciles et surtout rapides à faire. Vous allez être surpris de ne pas y avoir pensé avant. Pour les faire, c’est tout simple! » « Les pois chiches grillés donneront du soleil à vos apéros! Cette spécialité crétoise est également parfaite pour apporter du croquant aux salades composées. » « En fait, comme vous pouvez imaginer, il s’agit d’une méthode de cuisson, ancestrale et très simple. À défaut de four, on faisait griller les pois chiches dans une grande cuve couverte d’une grille avec des braises en-dessous (un peu comme les châtaignes). Cuisson de rue, rustique, souvent liée aux fêtes (par exemple en Sicile, on les vend encore ainsi durant les fêtes des Saints et cela s’appelle la Calia). » « Les pois chiches épicés se conservent quelques jours. S’ils ont tendance à ramollir, passez-les quelques minutes sur une plaque au four à 170 °C (325 °F) afin de leur redonner leur croquant. » « Je n’ai jamais consommé de drogue de ma vie, mais quand je me mets à bouffer ces pois chiches, j’ai comme l’impression que je me rapproche de ce que pourrait être une forme de dépendance extrême. » « https://www.youtube.com/watch?v=jInTZYBjcA4 »

Voilà. C’est simple et moi ça me rappelle mon grand père. Un immigré (ou « expat’  » comme on dit maintenant) venu de Monopoli dans les Pouilles en Italie pour bosser dans les mines de charbon en Belgique. C’est lui qui me faisait manger ça quand j’étais gamin.

Profite, et puis je te souhaite une journée toute douze (tu l’as?)

Damien Pain Cool ou le pain cool de Jim Lahey

Outre ce titre un peu débile (tu sais, le blog ici c’est « damien point cool » et le titre de l’article c’est « damien pain cool ». Parce que « point » et « pain » ça se ressemble un peu), ça fait un moment que j’ai vu passer une info cruciale qui dit un truc genre: « il est possible de faire son propre pain dans une cocotte minute ».

Alors j’ai un peu cherché et j’ai trouvé qu’en plus de se faire dans une cocotte, c’est super rapide à préparer et c’est très bon. Donc j’ai essayé. J’ai balancé sur Snap [↗] la fin du process. La video est en fin d’article (et est un peu reloue parce qu’il était tôt et j’étais pas trop trop réveillé). Mais voilà en quoi consiste ce pain-minute-cocotte.

C’est un condensé de la fameuse recette de Jim Lahey pas de blague à base de Jean-Luc ni de Brigite qui à un peu bousculé la boulange en publiant une recette étonnamment simple – je pense qu’un enfant de 4 ans pourrait y arriver. Je l’ai moi même volée sur le blog de Lilo parce qu’on est sur internet et que tout le monde vole.

Voilà donc les ingrédients pour un pain de 500 g

  • 450 g de farine de blé type 55 (j’ai mis de la farine d’épeautre 78 mais on s’en fout, après tu expérimentes avec les farines que tu veux)
  • 1/2 c. à c. de levure de boulanger déshydratée (j’ai mis un sachet c’est pareil)
  • 1 c. à c. bombée de sel (là j’ai rien à ajouter)
  • 350 ml d’eau tiède (ici non plus)
  • 50 g de graines (j’ai mis des graines de courges mais ça marche avec le lin, le pavot, le sésame, le tournesol)
  • de la farine (ou son d’avoine) pour le façonnage en fin de chantier.

Temps de préparation : 15 min
Niveau : facile
Coût : économique

  1. Mélangez dans un grand saladier les ingrédients secs, puis ajoutez l’eau. Brassez à la main ou avec une cuillère en bois. La pâte obtenue est très humide et collante, c’est normal.
  2. Posez une assiette dessus et laissez-la lever pendant 12 heures . Elle va doubler de volume et former des bulles à la surface.
  3. Basculez la pâte sur le plan de travail fariné (à l’aide d’une corne si vous en avez) et farinez-la généreusement. Repliez-la 2 à 4 fois sur elle-même pour former une boule. Positionnez-la côté lisse sur le dessus. Couvrez et laissez reposer 15 minutes.
  4. Farinez généreusement un torchon, posez le pâton dessus, farinez-le et laissez reposer 2 heures. La pâte est prête quand un doigt enfoncé dedans ne laisse pas de trace.
  5. Préchauffez le four à 230 °C 30 minutes avant la fin de levée, avec une cocotte fonte (et son couvercle) dedans.
  6. Sortez la cocotte avec précaution et basculez le pain à l’aide du torchon dans la cocotte (côté « clé » ou pliures au-dessus, côté lisse au-dessous), refermez et laissez cuire pendant 30 minutes, puis 15 minutes à découvert.
  7. Sortez la cocotte et renversez-la pour faire sortir le pain. Déposez-le sur une grille et laissez-le refroidir.

Voilà c’est un super pain cool. Super simple à faire. Il faut s’y prendre un peu en avance, mais je t’invite vraiment à essayer parce que c’est quand même vachement meilleur que le pain qu’on trouve en grande surface ou en sachet. Je vais retenter l’experience souvent et essayer de l’améliorer et peut être vous emmerder encore un peu avec ça ici ou sur Snap, jusqu’à ce que je me lasse et que je vous emmerde avec autre chose (la course à pied par exemple).

La story Snapchat à partir du point 5. est ici: Story Snapchat à partir du point 5.

N’oublie pas que comme tout bon blogeur foodiefoodista j’ai aussi un compte Instagram que tu dois suivre.

Ding Dong Paper, S01. Bilan.

Même si la Saison Un s’est plutôt bien passée (on n’a pas de perte et on a même un léger bénéfice), ça ne payera pas, comme nous l’avions souhaité, la production de la Saison Deux. On envisage donc de changer la politique de prix de Ding Dong Paper.

En gros, on a besoin de 5000€ pour produire une saison et ça sert juste à payer les 12 artistes et imprimer leurs 12 illustrations en 150 exemplaires. Ça ne comprends pas un salaire éventuel, même symbolique, que l’on pourrait se dégager avec François, mon associé dans cette histoire.

Une discussion avec Olivier Mallue (sur plein de sujets mais aussi à propos de Ding Dong Paper) m’a un peu fait réfléchir à notre entreprise sur le moyen et long terme. Et la conclusion est super simple:

OK, c’est cool de ne pas être « trop trop chers » mais au final, si on n’arrive pas à stabiliser le truc, à payer au moins la saison suivante et à se prendre une petite dringuelle pour s’acheter une bière ou deux, on va s’essouffler et on ne dépassera probablement pas la Saison Trois.

Et ça serait vachement dommage parce qu’on croit vraiment en ce projet.

Si on reprend un peu les bases qu’on avait jeté avec François au début du projet, en août 2014, nos intentions étaient (et sont toujours):

  • Proposer à un large public autre chose que les images du Brooklyn Bridge vendues chez IKEA et tirées à plusieurs milliards d’exemplaires.
  • Vendre les images, numérotées et signées par les artistes, à un prix abordable.
  • Faire connaître des artistes, qui sont probablement connus dans les sphères du design ou de l’illustration, mais peut être moins ailleurs.
  • Favoriser l’abonnement. Donc acheter les 12 d’un coup! Moins cher! Douze d’un coup! Moins cher!
  • Avec en bonus la possibilité, parmi ces 12, d’offrir des images à sa meilleure amie ou à Papy pour la Noël.

Pour l’instant, une image Ding Dong Paper coûte 25€ + FDP (ça veux dire Frais De Port). On envisage donc d’augmenter le prix à l’unité, garder un prix super alléchant pour la formule en abonnement et offrir les frais de port pour tout achat. Je reviendrai sur les « nouveaux tarifs » dans un prochain post, là on fignole, on écrit, on boit des cafés, on discute et on fait des tableaux Excel pour définir les nouveaux prix.

Voilà, c’est le début de notre réflexion, n’hésite pas à déjà me dire sur Twitter, Shapchap ou ailleurs autour d’un café, si ça te dit d’acheter un abonnement complet ou si tu préfères en acheter seulement quelques-uns par-ci par-là à un tarif plus élevé. Sinon, tu peux aussi suivre DDP sur Twitter ou Instagram et nous le dire là bas.

Photo © Charles Loyer. Extrait de étapes.

Une playlist pour Alt-r.fm #1

Mon pote David vient de lancer il y a quelques semaines une nouvelle webradio — Alt-r.fm — à base de playlists quotidiennes et d’actualités. Il m’a offert la chance de lui préparer une compilation de morceaux, je me suis un peu avancé en lui promettant de poster une petite phrase pour chacun de mes choix et voilà donc, avec deux semaines de retard, des mots sur certains morceaux de la liste.

Tu peux lancer la lecture pendant que tu lis la suite.

  1. The Hives “Come On!” C’est une bonne entrée en matière. Avec des gens qui crient au milieu comme si c’était un concert sur disque. Et puis c’est un morceau court, mais bref.
  2. Weezer “Undone (The Sweater Song)” [note: album “Île déserte”]
  3. Yo La Tengo “Mr. Tough”
  4. Hymie’s Basement “21st Century Pop Song” Une autre grande phase dans les musiques qui m’ont forgé c’est Why? et ses bricolages hip-pop (lui en solo ou alors avec sa bande d’Anticon, genre cLOUDDEAD et le reste). Ce projet Hymie’s Basement c’est quand il descend dans la cave du Hymie’s, un magasin de disque à Minneapolis, avec Andrew Broder (aka FOG) et qu’il en remontent avec un album incroyablement pop, gai, triste, malin et impérissable. Je balance ici le début de l’album pour te donner l’envie d’écouter le reste. En bonus tu pourras te rendre compte qu’avec It It Anita on a repris un des morceaux de l’album sur notre premier disque.
  5. Sloy “Pop”
  6. The Unicorns “Tuff Ghost” [note: album “Île déserte”]
  7. Cloud Nothings “No Future No Past” Après avoir produit “In Utero” en 1992, Steve Albini tombe sur les gamins de Cloud Nothings en 2012 et produit ce “Attack On Memory”, un disque qui en est une sorte de reflet dans un miroir déformant. C’est un drôle de rendez-vous de re-produire, avec pile poil 20 ans d’écart, le même pamphlet rageur et excité comme une pop.
  8. Deity Guns “The Map”
  9. Sparklehorse “Pig” [note: un de ses album est “Île déserte” — à définir]
  10. Clues “Haarp” [note: lié au morceau #6]
  11. Oh No! Oh My! “I Love You All The Time” J’ai toujours été fasciné par les gens qui osent. Ici, en l’occurence, ON!OM! qui fait une pop-folk assez cool balance une sorte de beat bien vulgaire et ça déglingue.
  12. The Blow “Bonjour Jeune Fille”
  13. Suuns “Arena”
  14. Wugazi “Another Chessboxin’ Argument” Mashup complètement fou entre Wu Tang et Fugazi. WTF. Génie.
  15. Mogwai “Ithica 27 ϕ 9” [note: album “Île déserte”]
  16. A Minor Forest “The Dutch Fist”
  17. Do Make Say Think “Do” Le label Constellation Records, influence majeure dans la musique qui m’habite depuis que j’ai commencé à écouter la musique qui m’habite. Au delà de la musique j’ai adoré ici l’idée d’attendre le sixième album pour nommer les quatre titres de l’album d’après les quatre mots qui composent leur nom. Je m’attache souvent à ce genre d’idées un peu bêtes mais à la fois géniales.
  18. Diabologum “De la neige en été”
  19. Maps & Atlases “Pigeon”
  20. Q And Not U “Soft Pyramids”
  21. The New Year “18” [note: album “Île déserte”]
  22. David Pajo “Bullet” Parce que parfois je suis un peu con et que je confonds les choses, ici j’ai confondu Misfits et Melvins (beaucoup de lettres identiques quand même). Mais c’est pas très grave parce qu’au final ici c’est une reprise folk hyper calme et mal enregistrée des Misfits par David Pajo. J’aime bien le garçon malgré des choix de carrière un peu fous (genre cet horrible groupe ZWAN avec Billy Corgan) mais il a un peu inventé le post-rock avec Slint en 1991 alors c’est pardonable.
  23. Woods “Born To Lose”
  24. The Black Heart Procession “Blue Tears”
  25. Labradford “Midrange”

Il n’est pas impossible que je viennent compléter au fur et à mesure les descriptions des autres titres. Reviens voir souvent ou alors le mieux c’est que tu me suives sur Twitter ou Snapchat.