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Every F Thing is Gonna Be Alright

Bon je me suis emballé et j’ai lancé une campagne pour en faire un t-shirt. Every f. thing is gonna be alright on a shirt, right?
Tu peux le commander sur le shop si tu veux.

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Unlock only if needed

J’ai cassé le rythme du post journalier. Mardi on a entamé une résidence avec It It Anita au Grand Mix à Tourcoing (France) et en plus du temps et de l’énergie nécessaire pour bien bosser durant ces trois jours, le van est vraiment tombé en panne (suite de cet épisode) et on a dû gérer le dépannage et rentrer à Liège chercher une autre camionette. Du coup, pas écrire, pas de Morning Pages, pas de post.

Par contre ça m’a fait me rendre compte que lorsque les concerts vont reprendre, je vais sans doute avoir du mal à garder le rythme quotidien que je cherche. Mais on verra bien.
J’suis pas surhumain, j’suis juste en survêt’ — oui c’est dimanche je fais ce que je veux, même des jeux de mots tout nuls.

Sinon, c’est un des trucs que j’ai le plus de mal à faire. Lâcher mon téléphone. Je suis pourtant le premier à le dire (notamment à mes enfants, pré-ados, qui n’ont jamais connu la vie sans écran), à soutenir qu’il faut, plus que jamais, lâcher nos écrans et faire des choses avec nos mains et nos cerveaux ou simplement regarder dehors. En plus il y a du soleil et de la neige là. C’est plutôt pas mal.

Alors pour l’ironie, je fais un fond d’écran — avec une typo dessinée sans regarder — à mettre sur son téléphone pour arrêter de le regarder.

Voilà le lien pour le télécharger, il n’existe qu’en noir pour l’instant, il paraît que ça économise la batterie. Et apparement il serait compatible avec tous les appareils, du smartphone à la tablette en passant par la phablette, et toutes les marques: cliquez ici.

Et puis là je vais lâcher mon écran pour aller courir dans la neige avec Véga pour être éblouis par autre chose que de la lumière bleue, mais je suis sûr que je vais revenir très vite pour unlock alors je really need pas to.

Et si d’aventure vous installez ce lockscreen, balancez moi un petit mot ici en commentaire ou sur Instagram, voire même une photo de votre téléphone, prise avec votre deuxième téléphone.

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Les lundis pagailles

C’était un peu compliqué aujourd’hui, j’ai pas réussi à faire tout ce que je voulais faire alors que j’avais plein de temps. Pas de Morning Pages, pas d’article quotidien (en fait, si, celui-ci, juste à temps) et l’impression de n’avoir rien pu faire correctement alors que j’avais plein de temps.

Il existe plusieurs raisons scientifiques pour lesquels les lundis semblent si compliqués à gérer pour les êtres humains et celle qui revient le plus est le désordre qu’on laisse dans notre sommeil le weekend.

S’il y a bien un truc que j’ai retenu du livre Why We Sleep de Matthew Walker (alors que je ne l’ai pas encore lu mais il est bel et bien dans ma pile à lire, un jour, peut-être), c’est que:

  • À peu près 60% de la population dort moins de 8 heures par nuit — le minimum recommandé par les experts médicaux. Et parfois même s’en vante, au nom de la productivité. J’avoue avoir fait partie de la team « Six heures de sommeil ça me suffit » il y a de ça quelques années.
  • Les problèmes de sommeil sont des facteurs importants dans les troubles de la santé mentale comme la dépression ou l’anxiété.

J’en conclu que si on a tendance à surdormir les samedis et dimanches et/ou aller se coucher plus tard puisqu’on ne doit pas se lever tôt le lendemain, ça fout la pagaille dans notre rythme naturel, et ça, les lundis, ils n’aiment pas ça. C’est pour ça qu’ils sont si durs avec nous.

Je reviendrai sur cette histoire de sommeil parce que je suis très curieux de comprendre comment ça marche. Entre temps je sais qu’il va bientôt exister un podcast sur le sujet mais c’est secret, par contre il existe déjà le Insomnia Club de Axelle Minne. Il y a aussi un commentaire de Bill Gates dans l’article Goodreads lié plus haut.

Là il est 23:58 et je poste juste à temps pour aller dormir avant d’être mardi.

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Et personne n’a rien dit

Quand j’ai ouvert les yeux, rien n’avait changé.

Il était dix heures dix,
et personne n’a rien dit.
Hier j’ai rien posté,
et personne n’a rien dit.
Ça ne fait plus aucun doute maintenant
aucun doute j’en ai bien peur.
Je me suis trompé de A jusqu’à Z,
je me suis foutu le doigt dans l’oeil,
et personne n’a rien dit.

Voilà, je n’ai rien posté hier et ce n’est pas si grave.

Tout ce qu’ai raconté depuis plus de dix jours sur l’importance de la routine, rien de tout ça ne devient obsolète simplement parce qu’il manque un jour dans chronologie.

La pratique que j’essaye d’élaborer jour après jour n’est pas réduite à néant simplement parce que je n’ai rien posté hier.

En plus il est écrit, l’article d’hier, mais il n’était pas prêt à être publié. Je voulais qu’il soit un peu plus complet et je ne voulais pas le poster bâclé.

Conclusion. Nouvelle chose. Parmi ce que je dois encore apprendre avec cette expérience du quotidien c’est d’être indulgent avec moi-même. Rien n’est grave dans le fait qu’on ne puisse pas mettre de petite croix dans la case « Poster l’article du jour » et que l’on casse la chaine (je déposerai quelques mots sur cette histoire de chaine, simple et efficace, ici bientôt). Rien n’est grave et personne n’a rien dit.

Pour aller plus loin. Le phrasé au début de l’article est largement inspiré de De La Neige En Été, un morceau de Diabologum — un groupe français des années 90 qui doit forcément se retrouver dans la liste des influences majeures de formations plus récentes comme FAUVE ≠ entre autres — déjà parce qu’effectivement personne n’a rien dit, mais aussi parce que hier il a neigé et que je pense à cette chanson à chaque fois ça arrive, même si c’est pas l’été.

Voilà pour l’écouter, et de quoi lire les paroles.

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Le temps passe plus vite quand on vieillit

J’ai appris hier qu’il existe une étude qui énonce l’idée que le temps passe plus vite en vieillissant.

Pas le temps en lui-même, lui il ne change pas. Une seconde reste une seconde et une journée reste une journée. C’est notre perception du temps qui change.

Une des hypothèses émise par Adrian Bejan, chercheur à l’Université de Duke en Caroline du Nord (USA) — ça sonne comme une blague déjà, quand on cite une étude d’une Université de Caroline du Nord — dans cet article, serait que l’on acquiert énormément de nouvelles expériences étant enfant, adolescent ou jeune adulte. Chaque jour apporte son lot de nouveautés, qui sont stockées dans nos cerveaux et donc les journées nous semble longue et bien remplie. Je ne suis pas scientifique, je ne comprends pas tout dans l’article (voilà une version un peu vulgarisée). Mais j’ai l’impression qu’il faut l’interpréter comme si on remplissait un sac de billes — les billes étant les expériences nouvelles — au fur et à mesure du temps avec plein de billes. Et en fin de journée ça fait un gros sac de billes. Et donc il faut du temps pour les compter. Donc la perception que l’on c’est que le temps passe plus lentement. Parce que je me souviens, ça prend du temps de compter ses billes.

Alors que les expériences réellement nouvelles, quand on vieillit, sont plus rares, notamment à cause de la routine (encore elle) et notre sac de billes, en fin dee journée, il est vite compté. On le vide vite, son sac, et puis hop on est déjà demain.

Donc cette fameuse routine que j’essaye de mettre en place et dont je parle depuis des jours, c’est ça qui nous tue petit à petit, alors que c’est aussi ça qui nous garde en vie (oui j’exagère mais c’est pour la forme).

Ça me rappelle, et là, ça y est, je parle comme un vieux, un texte que nous avions écrit avec Sarah Eechaut pour le livre The First Time Forever. Tous les jours (ah tiens, une routine) elle prenait son auto-portrait. J’avais déjà parlé brièvement du projet ici.

Nous y évoquions le fait que dans nos pratiques de photographes, designers ou simplement artistes, nous devons faire tous les jours le même rituel, processus ou travail pour le maîtriser de plus en plus, mais en même temps continuer à expérimenter et à le redécouvrir comme si nous le faisions pour la première fois.

Pour la première fois pour toujours.

Voilà. Il n’y a pas de conclusion et c’est passé vite.

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Prévoir l’imprévu

Les pièces s’emboitent, petit à petit, les Morning Pages s’écrivent jours après jours, mi-myself-and-I et mi-tornades d’idées pour essayer de trouver le sujet auquel je pourrais accrocher quelques mots pour publier l’article du jour ici.

Et donc tous les jours je me mets en condition pour avoir de nouvelles idées, j’ai des projets qui se construisent petit à petit dans les carnets, en buvant du café, il est à peine 6:00, il est encore tôt et il reste plein d’heures pour faire avancer ces trucs-là.

La routine que je cherche à installer se met en place, et on est prêts à faire des choses.

Par contre tu dois quand même cocher quelques cases d’abord. Conduire un·e enfant à l’école ou faire une répétition ou passer au bureau ou monter un podcast ou tu sais pas, mais tu sais qu’en rentrant tu vas écrire ces quelques mots qui te manquent, ou dessiner ce que t’as en tête depuis le matin, ou peu importe. Tu sais que tu auras ce truc à faire quand tu auras fait tout ces trucs.

Et puis tu te mets au volant de ton véhicule mais il ne démarre pas.

Bon, c’est pas une catastrophe non plus, l’enfant a une grand-mère pas loin qui peut dépanner et qui la conduit à l’école, ton assurance t’envoie un dépanneur dans la demie-heure qui fait démarrer la grand-mère haha non qui fait démarrer ton van en 10 secondes, comme par magie (enfin, avec ses gros câbles électriques quand même) et puis tu vas au garage et tu attends ton tour parce que ta batterie, il faut la changer.

Et là il est 13:00.

Et t’as rien pu faire en attendant, même pas écrire deux ou trois lignes dans iA Writer, parce qu’en plus de ton van, c’est ton téléphone qui n’a plus de batterie. Et que dans la précipitation tu n’as même pas pris ton fameux carnet, celui avec lequel tu bassines tout le monde depuis des mois. Bref. Une journée qui ne marche pas exactement comme elle aurait dû.

Et puis, en plus de tout ça, je ne vois même pas bien où je veux en venir avec cette histoire. Sauf peut-être que

et c’est le moment astuce

en plus de ta routine quotidienne, si tu veux vraiment publier un truc tous les jours, tu devrais mettre en place un plan d’évacuation d’urgence et avoir deux ou trois articles d’avance.

Oui voilà, avoir des issues de secours, des articles déjà prêts, pour le repos de ton repos et pour ne pas trop accumuler de pression. Parce que finalement ce genre de mésaventures c’est la vie, et que la vie, c’est fréquent. La vie, c’est tous les jours même.

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Ma mémoire c’est les autres

J’en ai déjà parlé une fois ou deux (ou plus) mais j’en ai une petite. Ma mémoire ne fonctionne pas comme je le voudrais, je me souviens rarement des événements importants, et parfois même quand mes ami·es me racontent des histoires ou des souvenirs, je m’en souviens à peine. Ou alors il faut que ça ait été très très marquant mais je ne pense même pas que ce soit un critère essentiel pour que ce soit gravé dans ma mémoire. Par exemple, les naissances des mes enfants ont été deux jours assez marquants mais j’ai peu de souvenir d’eux (des jours, pas des enfants).

Donc je note et j’écris le plus possible pour compenser, pour revivre une deuxième fois, mais malgré tout, un autre problème persiste: j’ai également un mauvais protocole d’archivage et de récupération d’idées.

Je pourrais avoir noté une idée super mais passer ensuite tellement vite à un autre projet, un autre carnet, un autre mois que je l’oublie totalement. Et cette idée si géniale, notée à temps, en son temps, ne sera jamais. C’est peut être aussi pour cette raison que je dois activer les choses au moment même, au plus vite, même si ça m’oblige à sauter de projet en projet, sinon les idées s’effritent et s’oublient. Ou alors, je suis un éternel insatisfait, ou les deux, et ça aggrave encore plus les choses.

D’ailleurs, complètement par hasard, suite à une blague d’aviron de Degré Premier (ici), je suis retombé sur un vieux tweet de l’époque où les blagues sur l’aviron étaient très tendance (vers 2012).

Après un partage de ce même jeu de mot sur Instagram, Carole vient me faire deux confidences en privé ce matin (qui ne seront donc plus privées quand j’aurais fermé cette parenthèse):

Moi je me rappelle que t’en avais posté un sur Facebook une fois, ça devait être en 2010/11. Tout le monde était ‘mdr’. J’ai cherché pendant des jours. J’ai jamais réussi à le comprendre. Ma pire défaite à ce jour.

L’autre défaite c’est quelle n’a pas pu s’en souvenir non plus. On n’aura jamais la clé pour résoudre ce trauma. Mais elle poursuit:

Par contre la blague du saumon fumé je m’en suis toujours pas remise. J’ai parfois encore un sourire en y repensant

Et j’avais moi-même (bon y’a plus de suspense, tu t’en doutes) oublié cette blague. Il a fallu que Carole me rafraîchisse la mémoire parce que je ne l’avais pas non plus postée sur Twitter à l’époque. Je la poste donc ici maintenant:

Je vous passe les détails, quand elle m’avoue Je pense que c’est la meilleure blague que j’ai entendu de toute ma vie. Je ne voudrais pas faire trop le malin. Ça reste entre nous.

Voilà où j’en suis pour l’instant. D’abord j’explique mes blagues, c’est comme ça je n’y peux rien. Ensuite je dois bosser sur une méthode plus fiable, parce qu’actuellement ma mémoire et mon système de récupération de données dans mes archives, c’est les autres. Mais je ne maitrise rien.

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Princesse Leia

Pour faire écho au post d’hier, dans lequel je regardais le plafond avec l’intime conviction qu’il n’y avait pas trop de sens derrière les choses dont je pare mon quotidien, je vais aller creuser (alors qu’en fait je vais dans une direction diamétralement opposée) et voir au-delà de mon plafond, regarder le ciel, la nuit, les étoiles et les planètes.

Ça commence avec un message privé de Aude, avec qui je discute parfois (de télé-réalité et de plage marocaines — on ne dirait pas mais les deux sont liés, c’est son métier) qui vient me déposer une capture d’écran Co—Star dans laquelle elle s’aperçoit que je suis Bélier Ascendant Cancer. Et sans le savoir, elle vient de mettre la puce à l’oreille de l’article du jour.

« On en parle de ton Bélier Ascendant Cancer? Ça va la contradiction? Pas trop chiant? » Parce que Bélier Ascendant Cancer ça raconte ça.

Comment avoir à la fois très très confiance en soi et en même temps se trouver médiocre.
Et rechercher perpétuellement la perfection. Donc ne jamais être satisfait.

Aude J à propose de Belier Ascendant Cancer

Bélier Ascendant Cancer c’est un résumé en trois mots de l’entièreté de l’article d’hier.

Bélier Ascendant Cancer c’est aussi un résumé en trois mots de l’article écrit pour le magazine Sirop (dont j’ai déjà parlé ici mais que je n’ai pas encore partagé). Il était question de passions tristes, de fête, de Spinoza, du syndrome de l’imposteur, de la confiance en soi (et pas assez du privilège d’être un homme blanc mais ça on y reviendra aussi).

Finalement c’est comme si tout ce que je pense ou j’écris ici, avait déjà été écrit ou pensé, là-haut, juste au dessus de ma tête, depuis l’heure exacte de ma naissance. Et que tout ce que je fais, c’est de cueillir ces idées quand elles sont mûres, comme des petites pêches, et les déposer ici dans ma petite cagette.

Le titre Princess Leia ça n’a rien à voir, si ce n’est une manière de réécrire le titre d’hier (Résistance) selon le prisme des étoiles. Parce que la Princesse Leia était la cheffe de la Résistance dans la Guerre des Étoiles. Voilà c’est dit.

J’espère que ce post fera plaisir à Maureen, Zaza, Axelle, Kath et tant d’autres, mes liseu·r·ses d’étoiles sûr·es et puis je sais pas pourquoi mais j’étais quasi certain qu’en cherchant bien, j’aurais pu trouver une référence à la Princesse Leia sur le compte de Aude. Et boom.

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Résistance

Insomnie du lundi oblige, vers 3:30 du matin j’ai commencé à me demander si cette expérience d’écrire quotidiennement, que ce soit ici depuis 8 jours ou dans mes Morning Pages depuis deux ans, si mes dessins sans regarder, si mes gesticulations dans des carnets, bref, si tout ce travail avait vraiment un intérêt. Si tout ce que je fais depuis ces derniers mois — et notamment depuis le 14 novembre quand le ciel s’est éclairci, j’en parlais dans la petite lettre #35 — avait vraiment du sens.

Je me suis répété, en regardant mon plafond qu’il était temps d’arrêter de la ramener sans arrêt avec le fait de « faire des choses« . À 4:00 du mat’ je me suis finalement levé pour préparer du café et j’ai troqué l’idée de dormir avec la seule autre idée qui me semblait bonne à ce moment-là: qu’il était temps d’arrêter d’écrire tout ces trucs parce que « à quoi bon ».

J’ai dû affronter ma propre résistance, mon auto sabotage et il devait être 5:00 et quelques pages quand finalement je me suis dit que peut-être c’était pas si pire, que ça arrive à tout le monde tout le temps de remettre en question son travail, et que même si, depuis 2 semaines et 20 ans, je ne sais pas exactement où je vais, au moins le chemin est cool.

Après ma journée de répète avec It It Anita, après des trucs perso / pro à régler, sans vraiment une routine pour me « paver le chemin de la métaphore foireuse de la créativité« , écrire tout ça m’a demandé plus de temps et d’énergie que prévu. J’aurais pu me dire que c’était pas si grave, que j’aurais pu le faire demain, que c’est pas pour une fois.

Mais j’ai résisté et c’est posté.

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Le plus dur pour que ça devienne plus facile.

Je crois que Reddit lit mon blog, et notamment l’article d’hier parce qu’il vient de me ressortir un article du New Yorker de 2008 sur la routine de l’auteur Haruki Murakami — avec laquelle j’étais déjà un peu familier après avoir lu son Autoportrait de l’auteur en coureur de fond — et forcément ça parle de la discipline qu’il a acquise à force de se mettre à son bureau dès le réveil, à 4:00, jusqu’à 10:00 du matin, pour faire la chose la plus importante pour lui: écrire.

Selon lui, la discipline, la rigueur ou la routine ne sont pas des contraintes pénibles mais plutôt des outils pour paver le chemin de la créativité et faciliter les aller-retours.

C’est dimanche, on peut se permettre ce genre de métaphores foireuses.

Donc plutôt que de recommencer chaque jour le même combat pour se remettre dans un état de « création », mettons en place un rituel.

Si chaque jour, à la même heure, on s’assied à sa table, avec un café filtre (là je parle pour moi), la même playlist (là, je parle de la mienne), ou n’importe quel autre déclencheur, que l’on fait la même chose que la veille et le lendemain, on multiplie les chances par X ( = un facteur indéterminé mais motivant) que les idées viennent de manière plus fluides.

It gets easier.
Everyday it gets a little easier.
But you got to do it everyday.
That’s the hard part.
But it does get easier.

Jogging Baboon dans BoJack Horseman

Le faire tous les jours pour que ce soit plus facile, c’est ça le plus dur.

Note: Une théorie dit que le Jogging Baboon, qui court tout seul dans l’épisode final de la saison 2 et offre le morceau de sagesse cité plus haut à BoJack, serait accompagné d’une femme de son age dans un flashback qui relate un événement de 2007. L’autre interprétation de cette citation pourrait faire référence au deuil, mais ça n’engage que moi.